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Le blog de Liens protestants, le journal protestant du nord

Les puritains, de l'Angleterre aux Amériques (mai 2009)

11 Avril 2009 , Rédigé par Liens protestants Publié dans #2009

Éditorial

 

LES PURITAINS

 

Dans l’opinion commune le puritain est une personne austère, à la morale rigide parfois teintée d’hypocrisie. Certains protestants américains incarneraient encore ce puritanisme dans une Amérique qualifiée de puritaine. Une telle opinion est particulièrement réductrice. On peut en effet identifier plusieurs formes de puritanisme selon les lieux et les moments. La première forme est un état d’esprit propre à ceux qui souhaitent vivre l’Évangile dans une certaine « pureté ». Dans l’Angleterre du XVIe siècle, le puritanisme devient un mouvement interne à l’Église, qui vise à achever la Réforme. La contestation religieuse prend ensuite une forme politique avec un âge d’or sous Cromwell. L’exil des puritains vers le Nouveau Monde marque durablement les mentalités collectives aux États-Unis. Les puritains deviennent le fondement de l’éthique et de l’identité américaines.

Le puritanisme n’est donc pas seulement une morale rigoriste mais est, ou fut, aussi un état d’esprit, un courant interne à l’Église et un mouvement politique. Le sujet est donc assez vaste pour justifier ce dossier.


Bonne lecture à tous, puritains et non puritains !

LP
 


 

SOMMAIRE

Comment les puritains sont-ils apparus ? (en ligne)
Cromwell, un puritain au pouvoir
En passant par Leyde... (en ligne)
Le puritanisme aux États-Unis (en ligne)

Dieu bénisse l'Amérique
Les lieux de mémoire puritains

   


 

 

Angleterre

 

COMMENT LES PURITAINS SONT-ILS APPARUS ?

 

Au cours des siècles des chrétiens ont eu la volonté de retrouver la « pureté » originelle de l’Église et du message évangélique. Ils critiquaient donc les altérations, déformations et autres déviations qui s’étaient accumulées au fil du temps. Cette critique pouvait donner naissance à des mouvements dissidents comme celui des cathares (qui sont littéralement les purs) ou prendre la forme d’une reforme interne comme la réforme cistercienne. Lors de la Réforme, on retrouve cette volonté de redécouvrir le christianisme originel. C’est replacé sur cette perspective historique qu’il faut aborder le mouvement puritain né sous Élisabeth Ière dans l’Angleterre du XVIe siècle.

 

Le compromis élisabéthain en préliminaire

Qui s’intéresse à l’histoire religieuse de l’Angleterre du XVIe siècle risque d’être occupé pour longtemps, tant elle est complexe. En résumé souvenons-nous que le roi Henri VIII provoque un schisme en devenant lui-même chef de l’Église d’Angleterre. Son successeur Édouard VI passe au protestantisme. Lors de son court règne les idées réformées pénètrent largement le pays. Mais le règne de Marie Tudor, surnommée Marie la Sanglante (Bloody Mary) voit le retour du catholicisme et le début des persécutions anti-protestantes. L’avènement d’Élisabeth Ière modifie à nouveau la situation. La reine jette les bases de ce qui deviendra l’anglicanisme. Le compromis élisabéthain repose sur trois textes fondateurs : l’Acte de suprématie de 1559 qui fait du souverain le gouverneur suprême de l’Église, l’Acte d’uniformité de 1559 qui rétablit la liturgie du Book of common prayer et les trente-neuf articles de 1563 qui sont un résumé doctrinal de l’Église d’Angleterre. Mais certains reprochent à ce compromis de conserver des « guenilles du papisme » et réclament une réforme plus achevée (further reformation).

 

Un mouvement au sein de l’Église d’Angleterre

Sous le règne d’Élisabeth, les puritains ne sont pas encore des séparatistes ni des dissidents, mais un mouvement interne à l’Église d’Angleterre. Ils se font entendre d’abord sur les questions liturgiques en refusant l’agenouillement, le signe de croix, les fêtes des saints, les vêtements sacerdotaux. Thomas Stapleton, un pamphlétaire catholique, applique le premier le terme de puritain aux protestants qui refusent les vêtements sacerdotaux vers 1560. Pour l’instant ces puritains ne critiquent ni le pouvoir royal, ni la hiérarchie ecclésiastique. Mais ils ont le sentiment d’être des godly (saints) qui réformeront l’Église d’Angleterre. Le puritain est une sorte de calviniste au sein de l’Église d’Angleterre, animé d’une intense religiosité (appel à la conversion).

En 1572 la première admonestation au parlement marque l’apparition officielle du mouvement puritain. Mais il faut attendre 1604 avec the millenary petition pour avoir la première synthèse des revendications puritaines : abandon de certaines pratiques (rites et tenues), des sermons plus longs, des évêques sans bénéfices multiples et sans pouvoir d’excommunication, le respect du jour du repos.

Les puritains se recrutent non seulement parmi les membres du clergé et les universitaires mais aussi dans la noblesse rurale (gentry), la bourgeoisie commerçante et l’artisanat urbain. Le mouvement reste minoritaire et fait l’objet de bien des critiques. On les représente en vêtements noirs avec de grands chapeaux et des cheveux courts et on leur reproche une certaine hypocrisie.

Au fil du temps l’opposition des puritains grandit. Certains se radicalisent et demandent la fin de l’épiscopat. Les puritains restent fidèles à la définition calviniste de la prédestination tandis que l’Église d’Angleterre adopte l’arminianisme (version atténuée de la prédestination calviniste). À la critique religieuse de plus en plus vive, il faut bientôt ajouter l’opposition politique…

 

Une opposition de plus en plus politique

En 1566 un puritain écrit : «  si le prince ordonne de faire ce que Dieu n’a point ordonné nous devons refuser de lui obéir et subir patiemment les rigueurs de la loi, car la vraie obéissance est due d’abord à Dieu et ensuite seulement au prince ». On voit ici que l’opposition religieuse prépare l’opposition politique. Le roi étant chef de l’Église d’Angleterre, les questions religieuses deviennent en effet facilement politiques ! Arrestation de puritains en Angleterre au début du 17ème siècle.

Sous le règne d’Élisabeth, dès 1588, apparaissent les premières persécutions. En 1593 John Penry, l’auteur du Marplelate tracts (un pamphlet contre les évêques), est arrêté et pendu pour crime de rébellion ! Le roi Jacques Ier, bien qu’écossais d’origine, rappelle son attachement à l’anglicanisme. À la conférence de Hampton Court, face aux puritains qui critiquent l’organisation épiscopale, il s’exclame « pas d’évêques, pas de roi, pas de noblesse ». Le puritanisme devient donc une opposition politique qui prendra sa forme antimonarchique la plus avancée avec Cromwell… Histoire à suivre…


Éric Deheunynck



Pays-Bas

 

EN PASSANT PAR LEYDE…

 

Saviez-vous que cette année la ville de Leyde aux Pays-Bas commémorait l’arrivée des Pères pèlerins[1] en ses murs ? En effet plusieurs groupes[2] de puritains se sont réfugiés en Hollande au début du XVIIe siècle. Je vous propose de suivre le groupe que la postérité a retenu, celui de John Robinson…

 

Des puritains réfugiés en Hollande

Sous le règne de Jacques Ier d’Angleterre, les puritains sont victimes de persécutions (exécutions, emprisonnements, destitutions…). Ainsi John Robinson, ministre du culte de l’Église d’Angleterre est suspendu par son évêque en raison de ses convictions puritaines. En 1608, il s’enfuit avec un groupe de cent personnes et arrive à Amsterdam. Là les puritains coexistent avec d’autres réfugiés anglais, dont le comportement manque, à leurs yeux, de sainteté. Le groupe de Robinson, après autorisation donnée par la ville, s’installe à Leyde en 1609. Les nouveaux venus louent des maisons dans le quartier de l’église Saint-Pierre (Pieterskerk) et travaillent pour la plupart dans le textile, une des industries florissantes de la cité. John Robinson participe à la controverse sur la prédestination entre arminiens et gomaristes. Il prend partie pour la thèse de Gomar mais est attristé par la tournure violente des événements.

 

Partir pour les Amériques

Progressivement l’idée de partir pour les Amériques fait son chemin. Les puritains forment une petite minorité qui a les plus grandes difficultés à maintenir ses convictions religieuses propres, sa langue et ses coutumes. Déjà on observe des mariages entre puritains et réfugiés wallons. Le ralentissement économique et les troubles politiques (certains puritains sont soupçonnés d’arminianisme ; la trêve avec l’Espagne se termine) finissent de convaincre John Robinson. Le départ pour l’Amérique est une façon de préserver la communauté. Ceux qui resteront seront assimilés rapidement. Les discussions ayant échoué avec la compagnie hollandaise des Indes occidentales, les puritains se tournent vers les marchands anglais. À Delfshaven ils montent à bord du Speedwell puis, en Angleterre, rejoignent le Mayflower. Robinson pour raison de santé ne partit pas et mourut à Leyde. En revanche parmi les partants, on compte William Bradford[3] qui devint gouverneur de la colonie de Plimoth plantation . Son journal est une source historique exceptionnelle sur les trente premières années de la colonie puritaine.

 

Le souvenir des Pilgrim fathers

En 1992 le président Bush fait un détour par le centre des archives de Leyde. L’une de ses ancêtres est partie de la cité en 1620, en l’occurrence une wallonne mariée à un puritain, Hester Mahieu. Une dizaine de présidents américains sont des descendants des passagers du Mayflower. On peut également citer Franklin D. Roosevelt dont des ancêtres sont partis de Leyde. Les Pilgrim archives sont devenues un musée présentant des registres d’état civil, une maquette du Mayflower et un historique des Pères pmémorial (liste de noms) érigé au lieu d'embarquement des Pères pèlerins de Leydeèlerins de Leyde. De nombreuses plaques commémoratives ont été apposées à Leyde, Amsterdam et Delfshaven par la Société générale des descendants du Mayflower. La mémoire ne connaît pas les frontières.

 

Éric Deheunynck

 

 

[1] Le nom de Pères pèlerins (Pilgrim fathers) a été donné depuis 1820 aux premiers colons partis sur le Mayflower en 1620 vers le Nouveau Monde.

[2] L’autre groupe le plus connu est celui de Robert Brown, installé à Middelburg. Ses partisans s’appelaient les brownistes.

[3] Sur sa tombe est inscrite l’épitaphe suivante : « Ce que vos pères ont amassé avec tant de peine, gardez-vous de le négliger ».

 

   

Deux puritains au mur des Réformateurs de Genève. A droite Cromwell en armure et Roger Williams en tenue de Père pélerin 

  

États-Unis


LE PURITANISME AUX ÉTATS-UNIS

 

                  21 décembre 1620 : le Mayflower, venant de Plymouth, atteint la côte sauvage de ce qui est aujourd’hui le Massachusetts. Débarquent au Cap Cod cent deux puritains, des calvinistes anglais qui viennent de séjourner une douzaine d’années en Hollande plutôt que de se soumettre à l’épiscopat anglican quelque peu tyrannique. Ces « Pères Pèlerins » (Pilgrim Fathers) ont gagné le Nouveau Monde pour fonder une Église bien à eux. Avant de débarquer, ils ont signé le Mayflower Compact : par ce contrat, ils s’engagent à respecter des « lois justes et équitables ». Ce pacte va d’ailleurs devenir, dit Sébastien Fath, « la Constitution de la nouvelle colonie : stricte observance de la foi et du culte calviniste, vie communautaire intense, discipline sociale et morale sans faille. »

                  L’hiver étant extrêmement rigoureux, la moitié d’entre eux meurent rapidement mais les autres tiennent bon. Ils sont bientôt rejoints par d’autres dissidents (Dissenters) qui, persécutés en Angleterre, viennent fonder leurs propres colonies dans ce qui va devenir la « Nouvelle-Angleterre ». La plus célèbre est située sur la presqu’île de Manhattan, où la « Nouvelle-Amsterdam » des Hollandais sera bientôt rebaptisée « New-York ». Toutes ces colonies refusent le principe traditionnel du « cujus regio, ejus religio » (à chaque territoire une religion donnée) : elles entendent se gouverner elles-mêmes, mais avec le même esprit d’intolérance qu’en Europe – à l’exception notoire du Rhode Island, fondé par le baptiste Roger Williams (1603-1682) et surtout de la très prospère Pennsylvanie, gouvernée par le quaker William Penn qui, tout en étant puritaine par bien des aspects, est la seule colonie à manifester un esprit démocratique et non-violent. Autre exception : le Maryland, fondé en 1632 par Lord Baltimore, et qui, comme son nom l’indique, accueille les catholiques – bien minoritaires jusqu’en 1850 – et quelques anglicans.

                  Vivant toutes plus ou moins dans la crainte decarte de la Nouvelle-Angleterres bêtes sauvages, de la famine, des maladies et des Indiens, les différentes dénominations protestantes finissent par se rapprocher, unies dans leur espérance fondamentale. À l’image des Hébreux, ils ont connu l’épreuve de l’Exode et sont parvenus à la Terre Promise : leur Seigneur va continuer à les accompagner, à les guider, s’ils lui sont fidèles et donc obéissants. Disciples de Jésus, ils ont donc une mission à remplir : leur lumière ne doit pas rester cachée, mais éclairer le monde, comme la « cité sur la colline » du Sermon sur la Montagne. Et ils peuvent être confiants : la toute puissance de leur Seigneur leur donnera la force d’accomplir ce qu’Il leur aura ordonné.

 

Le Puritanisme et les Réveils

Au XVIIIe siècle, l’esprit évangélique se manifeste avec les Réveils – et d’abord en Nouvelle-Angleterre avec le « Grand Réveil » (The Great Awakening) (1830). Jonathan Edwards (1703-1758) et un prêtre très proche des méthodistes, George Whitefield, se proposent de « réveiller » l’Église en prêchant sur la « nouvelle naissance », ses conditions (la repentance) et ses conséquences : l’obéissance au Christ, la vie nouvelle, la sanctification. Dans leur désir d’obtenir des conversions immédiates et spectaculaires, certains prédicateurs se complaisent parfois à décrire avec force détails les tourments dans les flammes infernales, peut-être pour mieux mettre en valeur la joie et la paix du Christ. Le succès des Réveils marque le déclin des Églises traditionnelles (presbytérienne, congrégationaliste, etc.) au profit des Églises « évangéliques », toutes demeurant plus ou moins imprégnées de l’esprit puritain et donc démocratique. Plus tard, Tocqueville le remarquera lors de son voyage en Amérique en 1831 : alors qu’en France, « l’esprit de religion » ne va nullement de pair avec « l’esprit de liberté », c’est précisément le contraire en Amérique, constate-il, et davantage dans le Nord que dans le Sud dominé par les planteurs épiscopaliens, héritiers des anglicans.

 

La guerre d’indépendance et les Lumières

La guerre contre l’Angleterre débute en 1773. Bientôt devenus indépendants, les Américains, sans renier leur héritage puritain, font souvent bon accueil à la philosophie des Lumières, si bien que les Pères de la Constitution (1776) n’hésiteront pas à proclamer une liberté de croyance et de culte impensable un siècle auparavant.

 

La question de l’esclavage et la guerre de Sécession

Le XIXe siècle est marqué par la célèbre conquête de l’Ouest, signe de la « Destinée Manifeste » des États-Unis, mais également par la « Civil War ». Question religieuse d’abord, politique ensuite, l’esclavage divise les Églises protestantes ; toutes se fondent sur l’enseignement biblique mais en donnent des interprétations opposées : les épiscopaliens sont persuadés, dit Sébastien Fath, que « la hiérarchie sociale qu’ils ont mise en place correspond entièrement au dessein de Dieu, garant d’un ordre qui soumet les Noirs aux Blancs, les pauvres aux riches, les femmes aux hommes » et que « l’esclavage devient une institution chrétienne à partir du moment où l’esclave et le maître sont tous deux membres du peuple de Dieu dans le respect mutuel ». Après leur défaite, bien des Sudistes demeureront convaincus que leur cause était juste et qu’ils ont subi, à leur manière, le même sacrifice que le Christ. Les Noirs, eux, trouveront compréhension et accueil chez les baptistes et méthodistes avant de fonder leurs propres Églises : la religion sera pour eux un véritable instrument de libération. Des traces de cette tragédie sont encore visibles en ce début de siècle.

 

Les Puritains et la « Prohibition »

En janvier 1920, on assiste à cette tentative typiquement puritaine « d’imposer la vérité par la Loi ». La Prohibition se proposait d’abolir la consommation d’alcool sur tout le territoire des États-Unis dans l’espoir de hâter la venue du règne de Dieu. On oubliait que quelques années plus tôt, les cigarettes « Camel » (1914), « Chesterfield » (1915) et « Lucky Strike » (1916) avaient été mises au point dans la Bible Belt et allaient bientôt se vendre par millions. Toujours est-il que la prohibition eut des conséquences catastrophiques : seuls les trafiquants en profitèrent et ce fut le petit peuple qui en souffrit le plus…

 

Le puritanisme aujourd’hui

D’ailleurs, en moins d’un siècle, la société américaine a bien changé. « La  liberté des mœurs qui caractérise notamment, toute une partie de la jeunesse, tant en Californie que dans les grandes métropoles de la côte Est, n’a vraiment plus rien à voir avec l’austérité des Pères Pèlerins du Mayflower »,  dit Michel Duchein.

Cependant, au pays de la Religion Civile, la Bible demeure Le livre par excellence et l’épopée puritaine continue à inspirer des discours présidentiels. Lors des vacances de Pâques de 1999, dit Sébastien Fath, Bill Clinton prononce un discours où il détaille le sens de la Pâque juive et conclut sur le fait que « tous les Américains peuvent s’inspirer de l’histoire de Pâques. Elle nous rappelle notre parcours pour bâtir notre propre Terre promise où tous les peuples sont libres d’adorer suivant leur conscience et où nos enfants peuvent grandir en sécurité loin des ombres de l’intolérance et de l’oppression ». La société américaine toutefois  n’est plus guère puritaine.

À cet égard, le diagnostique de l’auteur de « Dieu bénisse l’Amérique » semble irréfutable : dans « une société gouvernée toujours davantage par la rationalité instrumentale, les logiques de performance et l’aggravation des inégalités entre pays sous couvert du « libre-échange », le dieu sévère et juste des Puritains ne fait plus tellement recette. Malgré les efforts inégaux des Églises, il devient bien discret en comparaison de la sacralisation diffuse du mode de vie américain lui-même ».

 

André Wacrenier

 

Duchein M. (2009), Le puritanisme aux États-Unis, du Mayflower au Télévangelistes, Clio.

Fath S. (2004), Dieu bénisse l’Amérique, la religion de la maison blanche, Seuil.

 


 

lieux de mémoire puritains (cromwell et pères pèlerins) 

 

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lago 18/06/2015 21:53

Votre commentaire.travail serieux.merci

mutuelle smam 02/12/2009 14:10


merci pour cette article


E. Deheunynck 07/02/2014 20:40

Nous sommes partis en 2013 dans l'Angleterre des puritains (autour de Cambridge)
je vous propose d'autres articles sur ce lien http://itineraireprotestant.over-blog.com/article-l-angleterre-des-puritains-119626119.html
sinon écrivez moi directement edeheunynck@free.fr pour recevoir tous les articles

Marie 03/02/2014 23:02

Merci pour les articles mis en ligne. Je serai aussi intéressé par tous les articles qui parlent des puritains merci beaucoup.

Liens protestants 02/12/2009 15:43


Merci. Tous les articles ne sont pas en ligne... mais si la figure controversée de Cromwell ou les lieux de mémoire puritains vous interessent... je peux les mettre en ligne ou vous les
envoyer.

Bonne journée à vous